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 the lonely life + (kenneth)

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MessageSujet: the lonely life + (kenneth)   the lonely life + (kenneth) EmptySam 31 Aoû 2013 - 16:07

❝ the lonely life ❞

would i be searching for a savior ? burned, and burning with regret. the lonely life of a writer with one last desperate request. singing please don’t, please don’t pass me by, i am dead, oh can’t you see that I’ve been blinded completely ? i am alive, oh can’t you see that i am pleading for your mercy ? i’ve been on the lam, being hunted, so confused. i was just hoping these storm filled skies would clear.
 



Tes talons claquent sur le béton, un bruit comme les autres parmi la cacophonie ambiante de la rue. Voitures, passants, vélos, appels... La vie bat son plein, les gens survivent avec une facilité et une nonchalance déconcertante. La mort n’est pas dans leurs têtes, quand bien même ils vivent dans la ville qui est la plus familière avec la Camarde. Tes pas pressés ont une lourdeur qui n’appartient pas à une femme distinguée. Mais on lui dit quoi à la distinction ? Parfaitement. On censure quand on est poli. C’est une règle de société basique. Oui, la société à laquelle tu essaies désespérément d’échapper depuis un bon moment. Il te faut quand même en respecter les coutumes. C’est ça ou te faire repérer bien trop vite, ce que tu ne veux pas. Alors tu presses le pas et baisses la tête, te cachant derrière ton rideau de cheveux ébènes comme dernière protection, écoutant les rumeurs de l’existence qui parviennent à tes oreilles, attrapant au vol des bribes de conversations décousues et sans intérêt. Tu t’émerveillerais presque d’une telle frénésie quotidienne mais cela fait bien longtemps que tu n’es plus cette adolescente joyeuse qui aurait été en mesure de le faire. Tes talons claquent sur le béton, et dans le sillage de tes pas pèse la mort dont nous avons déjà parlé. Tu as l’impression qu’elle te ralentit alors qu’elle ne te pousse qu’à accélérer ta marche, comme à chaque fois que tu dois sortir de ton appartement. Mais si ton statut t’affranchit des lois terrestres, tes chats ne sont pas exemptés de l’habituelle corvée du repas, ne te dispensant donc pas d’aller acheter de la nourriture pour les pauvres bêtes qui, admettons-le, ne sont pas si pauvres vu qu’elles dirigent ta vie sans vergogne. Les humains sont si faciles à manipuler quand on est une adorable boule de poils autoritaire aux oreilles pointues et au miaulement généralement tout sauf sympathique. Tu t’es fait embobiner par ces tyrans. J’ai l’impression que tu te fais toujours manipuler, et que tu laisses toujours d’autres dicter ta vie. Ceci dit, je préfères sept enfants de Bastet à ton précédent mari, au moins quand ils te font chier tu peux les envoyer bouler littéralement à l’autre bout de la pièce. Ah, ces adorables monstres.

Tes talons claquent sur le béton, suivant l’itinéraire des trottoirs familiers jusqu’à ton domicile. Au fur et à mesure que tu te rapproches du complexe que tu habites, le trafic se réduit et les passants se font de moins en moins nombreux. Le quartier résidentiel est toujours calme. La tête toujours baissée, tu augmentes encore l’allure, sachant que c’est ici que tu as le plus de chances d’être reconnue par des voisins. Bientôt, tu te retrouves presque seule dans une rue. Presque, parce que maintenant que le brouhaha des avenues s’est effacé, tu entends distinctement les pas d’une autre personne derrière toi. Tu ne te retournes pas pour autant, n’importe qui a le droit de se balader sans subir ta curiosité. Le vent en a décidé autrement. Cette traître bourrasque qui arrive par derrière pour soulever tes cheveux et le bas de ta jupe, pour t’apporter une odeur qui te fait presque arrêter net. En un battement de coeur tu te remets à marcher. Tu es presque tombée dans le piège, comme à chaque fois. Tu as cru qu’il était là. Pendant un infime instant tu étais de retour au temps où il parcourait les rues à tes côtés, quand tout allait bien. Ou mal. On s’en fout. Tu t’es fait avoir le temps que ton coeur se recroqueville en poussant un cri. De joie ou de peur ? Tu ne sais pas, tu ne veux pas savoir. Tu sais que ce n’est pas lui. Tu sais que ce n’est même pas un fantôme qui vient te torturer. C’est un homme, quelqu’un de tangible, de vivant, qu’on peut voir, et toucher, et insulter, et frapper même si on veut. Celui qui te suit. Ce n’est pas la première fois. Tu ne sais même plus quand il a fait ça pour la première fois, tu sais juste que tu le croises bien plus souvent que le hasard le voudrait et que bien souvent il hante tes pas. Et tu le laisses faire. Tu le laisses faire, pauvre idiote ? Et tout ça pourquoi ? Son parfum. Tout ça parce qu’il porte le même parfum que ton meurtrier et que si tu veux, tu peux fermer les yeux et te dire qu’il n’est pas loin. Alors il continue à être là, assez régulièrement. Tu ne lui as jamais parlé. Probablement qu’entendre sa voix briserait le charme. C’est comme ça, un silence qui vaut mieux que des mots inutiles. Et une fragrance.

Tes talons ne claquent plus sur le béton. Tu t’es arrêtée devant la porte de l’immeuble et as posé ton sac sur le sol pour en sortir tes clés. Quelqu’un t’attend. Une silhouette noire est assise devant l’entrée et te contemple avec deux yeux verts bienveillants. Tu sais très bien comment il sort, il utilise l’escalier de secours extérieur. Il est toujours là quand tu reviens. Nils abandonne son stoïcisme pour te rejoindre, la queue haute. Cette masse de poils de jais est selon moins le plus antipathique de tes chats. C’est pourtant ton préféré. Le plus vieux puisque tu l’avais avant ta mort. C’était un cadeau de Riley, mais ce dernier en avait peur. En même temps, faut voir les griffes et les crocs de l’animal, ainsi que la haine qu’il entretenait pour ton compagnon. Je suppose que ça justifie un peu le fait qu’il s’appelle comme ton vieil ami qui était un peu dans le même cas. C’est une autre histoire. Le chat saute dans tes bras et alors que tu te redresses, se hisse vers tes épaules à l’aide de ses griffes, ce qui te fait grimacer sans dire un mot. Alors que tu ramasses ton sac et t’apprêtes à rentrer, un soudain souffle t’agite et te pousse à te retourner pour contempler l’inconnu. Tu me surprends en le hélant. « Tu vas rester planter là pendant longtemps où tu entres ? » Jetant le tutoiement aux oubliettes pour t’adresser à ton stalker, tu attends la réponse avec une espèce d’air de défi dans les yeux. Y répondra-t’il ? Je ne sais pas. Tu n’es peut-être pas si engageante que ça avec ce massif chat noir sur les épaules qui te fait sembler frêle et le regarde avec méfiance. C’est possessif ces bestioles.
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MessageSujet: Re: the lonely life + (kenneth)   the lonely life + (kenneth) EmptyDim 15 Sep 2013 - 9:34

❝ the lonely life ❞

would i be searching for a savior ? burned, and burning with regret. the lonely life of a writer with one last desperate request. singing please don’t, please don’t pass me by, i am dead, oh can’t you see that I’ve been blinded completely ? i am alive, oh can’t you see that i am pleading for your mercy ? i’ve been on the lam, being hunted, so confused. i was just hoping these storm filled skies would clear.
 



Sérieusement, il se demandait bien pourquoi il était encore dans cette ville. Kenneth avait voulu revenir ici pour se planquer, en espérant que sa ville natale le protégerait de la vie, et surtout des problèmes qu'il avait créé au fil du temps et des années. Même si tout au long de son enfance, elle avait aussi cachée beaucoup de secrets, aussi cruels les uns que les autres, il avait espérait qu'ici, il s'en sortirait. Il avait même réussi à éviter sa mère depuis qu'il été revenu, ils s'étaient contentés de simple bonjour dans la rue quand ils s'étaient croisés, des rapports simples, distants, et particulièrement détachés. Et personne ne s'en plaignait. De toute façon, c'est pas comme si leur relation avait été tellement plus évoluée. Kenneth avait toujours perçu cette femme comme un bourreau, un être incapable d'assumer un rôle de mère, il se demandait d'ailleurs aujourd'hui pourquoi elle avait mis au monde deux enfants. Elle aurait dû les abandonner, ou se faire avorter quand il en été encore temps, Vil et lui ne lui en aurait certainement pas voulu, au vu de ce qu'elle leur avait subir toutes ces années.
Et pourtant, il était là, assit à une terrasse de café de la ville de Stonehaven, le sien, en réalité. Il travaillait là depuis son retour aux sources, mais aujourd'hui, c'était son jour de congés. Ninel lui avait demandait ce qu'il faisait ici le seul jour où il pouvait rester cloîtré chez lui à regarder des pornos toute la journée, d'après ses mots. Et il lui avait demandé ce qu'il allait faire, seul, toute la sainte journée ? Il n'avait personne à qui  parler, personne avec qui rigoler de tout et de rien. Alors, oui, il préférait venir au bar, et prendre son petit déjeuner là-bas, histoire de ne pas prendre conscience de cette solitude à laquelle il devait faire face chaque soir. Kenneth porta le liquide noir qu'il adorait tant à sa bouche, tout en regardant autour de lui. La rue était animée à cette heure de la journée. Les gens allaient chercher leur pain, ou les croissants pour leur bien aimée, histoire de faire oublier la dispute de la veille à coup de sucre et de gras, la nourriture à souvent réponse à tout dans ce genre de situation, et ce soir, il lui ferait un bon dîner, avant de repartir le lendemain, sur une énième dispute.
L'homme reposa sa tasse sur la table, elle était presque vide à présent, et il ne pu s'empêcher de penser à sa sœur. Vil. Cette même sœur qu'il avait crut morte morte durant plusieurs mois. Au fond, c'est ce que sa vie avait du être pendant l'interminable absence de son frère, vide. 15 ans, Jöran avait passé 15 ans loin de sa petite sœur qu'il avait pourtant protégée toutes ces années. Il s'était montré égoïste en l'abandonnant comme ça, lui avait réussi à fuir sa vie, elle, elle était encore beaucoup trop jeune à cette époque. Il aurait pu revenir la chercher quand elle était en âge de partir, mais non, il avait été bien trop préoccupé par son travail, illégal, ceci soit dit en passant. Alors Vil s'était suicidée. Et Kenneth continue de penser que tout ça est entièrement de sa faute. Quand il était revenu à Stonehaven, il avait voulu chercher la tombe de sa sœur, sans résultats, et c'est là qu'il a su qu'elle était revenue à la vie. Une chance de se rattraper ? Non, c'est trop tard. Mais il ne veut pas la laisser tomber une seconde fois.

Ninel le sortit de ses pensées en remplissant sa tasse de café une nouvelle fois. « Ca va Kenneth ? Tu m'as l'air bien penseur aujourd'hui. » Lui demanda-t-elle. Depuis leur nuit plus que torride, elle était un peu plus attentionnée envers lui, mais rien dans leur relation amicale n'avait changer. « Oh, un de ces jours, tu sais. » Hochant la tête, la jeune femme le laissa seul. Dans ce genre de moment, autant ne pas lui parler, il ne sera pas bien bavard de toute façon. Soupirant légèrement, Kenneth releva la tête, et c'est là, qu'il la vit passer. Ça faisait plusieurs jours qu'il avait aperçu cette jeune femme dans le quartier, et elle l'intriguait, vraiment. On peut dire que l'aîné des Hawthorn en a vu passer des femmes dans sa vie, mais des comme elle, jamais. Il ne la connaît pas, il sait juste son nom, grâce à sa boîte aux lettres, et son lieu de résidence. Oui, il la suivit, plus d'une fois, sans jamais oser l'approcher, ce qui, en soit, ne ressemble pas à Kenneth Hawthorn.
Alors encore une fois, il se leva, et s'engagea derrière elle. « Je paye demain Ninel. » Se contenta-t-il de dire, ne lâchant pas du regard la jeune inconnue devant lui. Il n'entendit pas la réponse de sa collègue, mais en la connaissant, elle devait être particulièrement sarcastique.
Kenneth s'engagea à la suite de la belle brune, se tenant tout de même à une distance respectable, il ne voulait pas paraître lourd, ou complètement taré. Il connaissait ce chemin, elle rentrait chez elle. Pourquoi il agissait comme ça avec elle ? Il se le demandait encore. Jamais il n'avait pas osé aborder une jeune femme, et pourtant avec elle, il hésitait à s'approcher.
Finalement, il s'arrêta quand elle chercha les clés dans son sac, encore une fois, à bonne distance. Mais il n'avait pas vraiment anticipé sa question. « Tu vas rester planter là pendant longtemps où tu entres ? » Kenneth se releva légèrement, elle s'adressait à lui, ça ne faisait aucun doute. Et le regard qu'elle lui lança ne fit que confirmer ce fait. Alors, elle l'avait remarqué depuis longtemps... Et lui qui pensait avoir été discret. Il se leva et se rapprocha d'elle, la regardant droit dans les yeux. Il prit même un instant pour admirer la bête sur ses épaules, ce chat aussi, il dégageait quelque chose de spécial. « J'accepte volontiers ton invitation, si c'est comme ça que je dois prendre ta remarque. » Ils se parlaient comme si ils se connaissaient, alors que ce n'était absolument pas le cas. Et encore, il en savait certainement plus sur elle, que elle sur lui. Alors, il continua de la regarder dans les yeux sans pour autant bouger. Il préférait attendre qu'elle confirme ses dires avant de tenter quoi que ce soit. Le regard du chat sur ses épaules ne l'inspirait pas vraiment non plus, et pourtant, Kenneth voue une passion à ces bêtes là. A croire que la fameuse rumeur que les animaux sentent ceux qui les aimes n'est pas toujours vraie, il ne tenterait pas de lancer la main pour le caresser. Il a beau adorer les chats, si il peut rester loin de leurs griffes, il ne s'en portera pas plus mal.

Greyjoy. C'était la seule chose qu'il savait d'elle, son nom de famille, même son prénom lui était inconnu, il n'était pas écrit sur la boîte aux lettres. Et après pas mal de temps à la suivre dans la rue, il était finalement en face d'elle, cette fois-ci, il n'aurait pas à partir par la sortie de secours. Néanmoins, quelques politesses étaient de mise. Alors, il tendit la main vers elle, doucement, histoire de le garde du corps sur ses épaules ne lui saute pas dessus. « Je m'appelle Kenneth. Mon comportement à dû te paraître bizarre, je m'en excuse. » Il a beau être un stalker, il n'en oublie pas moins ses bonnes manières avec les femmes. Oui, il se sentait bizarre face à elle, et il aimerait bien comprendre pourquoi, mais une chose est sûr, cette jeune femme n'est pas comme celles qu'il a déjà rencontrées, mais alors, vraiment pas.
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MessageSujet: Re: the lonely life + (kenneth)   the lonely life + (kenneth) EmptyLun 28 Oct 2013 - 14:52

Changement de personnage, sujet archivé.
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