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 no colors for our nightmares. ▼ (sasy)

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MessageSujet: no colors for our nightmares. ▼ (sasy)   no colors for our nightmares. ▼ (sasy) EmptyJeu 24 Oct 2013 - 20:44


drow your life
and close your eyes.

En fait, t’es pas si mal, assise là. Bon, d’accord, si l’un de tes frères te surprenait à dessiner, je pense qu’il se foutrait ouvertement de toi. Mais tant pis. Tu peux survivre à ce genre de railleries. Et à ton humble avis, aucun ne risque de venir te dénicher ici, ce soir. Alors tu en profites. Bande dessinée en guise de support, tu t’efforces de ne pas trop appuyer sur la mine du crayon, pour ne pas abîmer l’ouvrage, au travers de la mince feuille blanche sur laquelle tu griffonnes. Tu n’es pas très douée, en dessin. Enfin surtout pour dessiner les gens. Toi, tu as toujours aimé la perspective. Alors, tu profites que ce grand salon soit vide de toute autre personne que toi pour le dessiner. Les meubles apparaissent progressivement, la profondeur est peut-être un tantinet plus exagérée que dans la réalité, mais ça t’es égal ; la pièce paraît plus grande ainsi. Tu as l’impression que tu vas te perdre, et que jamais tu ne toucheras le mur du fond. Tu sais bien que c’est faux. Et ce n’est qu’un dessin. Ça n’a rien d’un travail de professionnel, comme ce que le charmant jeune homme habitant dans cette maison peut produire. Samuel est un professionnel. Toi, tu n’es que la baby sitter. Qui se fait chier, maintenant que l’adorable petite bouille s’est endormie.

Il peut paraître étrange de te voir agir avec un enfant. À première vue, te connaissant, toi et ton caractère pour le moins secoué voire totalement givré, on te penserait tout sauf patiente, à t’énerver toujours avec les enfants, à leur crier dessus et les envoyer bouler à tout bout de champ. Étrangement, il n’en est rien. Tu es énergique, motivée, et tu arrives toujours à les faire rire avec tes expressions hautes en couleur, et ton impossibilité à te lasser. Tu t’occupes d’eux, tu les aimes. Tu n’aurais pas d’enfant, ça ne te viendrait actuellement pas à l’idée. Mais pour eux, tu es comme une sœur. Une sœur parfois un peu autoritaire, certes, mais une sœur. Et ils t’aiment bien, pour la plupart. En ce qui concerne les autres, tant pis.

Tu soupires, plisses les yeux et te concentres sur ton dessin. Tu vois la pièce prendre davantage forme à mesure que s’écoulent les minutes. Emma dort depuis deux bonnes heures maintenant. Elle a eu tout le temps de s’amuser avec toi et de manger, puis d’écouter trois histoires et de s’endormir sous les petites caresses. Elle a insisté. Et toi, tu n’as pas eu le cœur de refuser. Tu n’es pas dans un mauvais jour, il faut avouer. Et tu te sens bien, dans cette maison bien qu’un peu trop grande, avec cette petite beaucoup trop mignonne pour transformer ton cœur en pierre.

Tu soupires doucement, passe ta main dans ta chevelure rousse, cascadant sur tes épaules comme une traînée de lave. Tu ramènes ta masse capillaire sur ton épaule droite, et continue ton dessin, te grattant pensivement le cuir chevelu. Tu as du mal à poursuivre ton dessin. Tu jettes un coup d’œil à la pendule ; Samuel ne devrait pas tarder à rentrer. Et après ? Toi, tu t’en vas ? Oui, c’est l’ordre logique des choses. Mais tu n’as pas envie que cela se déroule ainsi. Tu as peur, dehors. Y a des gens malveillants. Certains voudraient ta peau, et tu le sais. C’est l’inconvénient de tes phases douces et sensibles. C’est que tu en deviens alors totalement apeurée, que ce soit par le chat du voisin ou la première petite grand-mère déambulant avec sa canne. Et là, tu avais peur des anciens « collègues » de ton mari. Ex-mari, aurais-tu aimé pouvoir dire. Mais non. Il te hantait toujours. Tu avais envie de le voir. Et de ne plus jamais le croiser. Tu ne pourrais jamais demander le divorce, s’il continuait de s’acharner à vouloir te retrouver. La vie était compliquée, parfois, n’est-ce pas ? Quoiqu’il en soit, tu n’avais pas envie de rentrer. Mais tu te résignais. Il allait bien le falloir.

La porte pivote dans ses gonds, et tu relèves la tête vers l’entrée. Samuel est là. Ton cœur se serre doucement entre les barreaux de ta cage thoracique, et tu déglutis. Beaucoup moins énergique et tempétueuse que d’ordinaire. Tu t’efforces cependant de lui sourire, oubliant totalement de descendre tes petits pieds nus mais propres du canapé, sur le bord duquel tu les avais posés pour appuyer la bande-dessinée contre tes cuisses. Tu ne cesses pas de sourire. Paisible. Sans dire un mot.

Serrant inconsciemment ton crayon de toutes tes forces dans ton petit poing.
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Samuel I. Eastwood

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MessageSujet: Re: no colors for our nightmares. ▼ (sasy)   no colors for our nightmares. ▼ (sasy) EmptyVen 25 Oct 2013 - 12:05

Je continue de faire le tour de la galerie en discutant avec l’artiste qui expose. Il m’explique ses peintures, sa conception de l’art et ce qui l’inspire en règle générale. Je l’écoute attentivement, mais j’avoue que je me perds les trois quart du temps dans les paysages qu’il a peint et au moins tout autant dans les portraits qu’il réalise merveilleusement bien. Je suis toujours curieux du travail des autres artistes, je trouve qu’il est important d’en connaître et d’être capable de reconnaître les talents, surtout. Et lui, je suis certain qu’il a une brillante carrière qui l’attend et je ne peux qu’en être heureux. De telles œuvres méritent d’être vues de la terre entière. Et puis, il agit avec une telle aisance que cela en reste déconcertant. Je ne suis jamais autant à l’aise que cela. Surtout lorsque des centaines de personnes regardent mes tableaux. Je me sens toujours petit, minable et peu doué (je crois qu’il faudrait que j’apprenne le principe de la confiance en soi).

Je remarque quelques étudiants qui ont fais le déplacement jusqu’à l’exposition et un sourire satisfait éclaire mes traits. Il y a de cela quelques jours, j’ai eu la présence d’esprit de leur dire qu’un artiste faisait une exposition et qu’il fallait absolument qu’ils viennent - ou du moins, ceux qui le pouvaient. Je m’excuse auprès de Colin et vais rejoindre les étudiants avec lesquels je discute durant plusieurs minutes. Nous parlons des cours, des peintures et certains s’y intéressent de vraiment près, même s’ils n’ont pas la même façon de faire. D’autres me demandent si je compte également faire une exposition prochainement, mais je ne peux que rire et dire que je n’en sais trop rien - il faudrait peut-être que je me remette sérieusement à la peinture. En ce moment, je ne fais que des dessins.

Une heure plus tard, je prends congé de tout ce petit monde et monte dans ma voiture pour prendre la route. Le temps passe à une vitesse folle, mais j’ai surtout envie d’être près de ma fille - je ne supporte vraiment pas d’être loin d’elle trop longtemps. Pourtant, je sais très bien qu’avec Daisy, elle est entre de bonnes mains et qu’elle ne craint rien... Mais je suis un papa poule qui protège beaucoup trop sa fille. Je me rassure en me disant que je ne suis pas le seul qui se comporte de cette manière, mais je sais que parfois, je devrais être un peu moins... un peu plus... Bon, je devrais être capable de ne pas être fou d’inquiétude dès que je la laisse à quelqu’un de confiance ou même lorsque nous allons chez le médecin ou ailleurs. Un jour, j’en serai capable.

J’arrive enfin à la maison. Je sors de la voiture, prend toutes mes affaires et remonte l’allée qui mène à la porte d’entrée et entre sans plus attendre. La maison est calme. Silencieuse. Une ambiance qui apaise immédiatement. Mon regard se pose sur Daisy et un sourire étire mes lèvres.

« Bonsoir, Daisy. Ça a été ? » je demande rapidement.

Je sais qu’Emma n’est pas une petite fille difficile et elle ne fait pas franchement de caprices, mais souvent, elle test les gens. Elle réclame des tonnes d’histoires avant de se mettre au lit, elle quémande toujours un peu de minutes supplémentaires et offre sans cesse ce petit sourire adorable auquel personne ne résiste - surtout pas moi.

Je pose mon manteau sur le dossier d’une chaise et m’approche de la jeune femme. Mon regard glisse jusqu’à son dessin et je fais une petite moue approbatrice. J’incline la tête et l’étudie durant quelques secondes.

« Tu as fais beaucoup de progrès d’après ce que je vois. C’est impressionnant. » lui dis-je, sincère.

Je n’en connais pas beaucoup qui y parviennent si rapidement. À mon avis, elle a le don du dessin en elle, mais il fallait juste qu’elle le laisse prendre sa place.

« Emma dort depuis longtemps ? » je voudrais bien lui faire un bisou, comme à mon habitude, mais si elle dort depuis longtemps, je crains qu’elle se réveille et qu’elle ne se rendorme pas de suite.

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MessageSujet: Re: no colors for our nightmares. ▼ (sasy)   no colors for our nightmares. ▼ (sasy) EmptyVen 25 Oct 2013 - 19:34


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Tu souris, oui. Parce que tu ne sais pas franchement quoi faire d’autre. Et puis, on t’a appris à être polie, quoi qu’il puisse arriver. En réalité, tu prétends souvent qu’avoir perdu ta mère tôt et avoir été davantage élevée par tes sept frères plutôt que ton père explique ton impolitesse et ta rudesse. C’est faux. Tu as été très bien éduquée. Tu as juste toujours eu tendance à mordre les gens qui t’embêtaient, et à distribuer des coups de pied avant d’avouer en bougonnant que oui, c’était mal, et que tu le savais. Pourquoi tu le faisais, alors ? Bonne question. À laquelle personne n’a jamais su répondre. Mais tu n’aimais pas qu’on t’embête, point barre. Aujourd’hui, c’est différent. Une sorte de changement de personnalité pour le moins complexe s’effectue sans arrêt chez toi. Et ce soir, par exemple, tu serais incapable de faire du mal à une mouche, et tu te recroquevillerais sur toi-même en pleurant si on faisait mine de lever la main sur toi. Jusqu’au moment où tu exploserais. Qu’une autre personnalité prendrait tous ses droits, et que tu oublierais même jusqu’à la moindre larme versée, n’assumant pas d’avoir pleuré. Te souvenant de tout. Et frappant cet idiot en hurlant, furie incontrôlable. Tu es difficilement compréhensible. Même toi, tu ne comprends pas. Et tu ne calcules d’ailleurs pas toujours le problème. Pas souvent. Jamais, en fait.

Samuel prend la parole, s’approchant de toi, commençant à se défaire de ses épaisseurs. Tu baisses les yeux, souriant toujours, nerveuse, te concentrant sur ton dessin, qui n’avancera pas beaucoup sans l’aide de la mine de ton crayon. Sam est loin d’être laid. Faut se l’avouer. Et il est gentil avec toi. Et voilà, tu ne peux pas empêcher d’avoir le cœur qui bat un peu plus vite, comme à chaque fois. Cela ajouté au stress de rentrer chez toi, seule, qui plus est, tu te retrouves avec une tachycardie n’étant pas des plus habituelles. Et ton cœur te fait mal, dans ce genre de cas. Alors il faut que tu te calmes. Que tu respires. Allez. Force-toi. « Oui, oui, ç’a été. » Tu ne te rends compte qu’il s’est autant approché qu’au moment où il observe ton dessin et le commente. Tu as un léger sursaut. En plus d’être beau et gentil, il sent bon. C’est pas juste, hein ? « Heu … M-merci. » Petit sourire gêné. Le rouge te monte si rapidement aux joues que c’en fait peur. Où est donc passé le petit bout de femme énergique qui riait au visage de tous les hommes, se moquant d’eux et leur promettant de les castrer s’ils passaient la barrière de ton espace vital ? Elle a pris la fuite, dirait-on.

Finalement, il semble changer de sujet, et ce n’est pas pour te déplaire. Tu t’empresses de retourner le dessin, de plier la feuille en deux pour ne pas qu’il ait le loisir de plus l’observer. Tu ne sais pas dessiner. Tu en restes persuadée, et un compliment d’un bel homme ne suffira pas pour te faire changer d’avis, soit-il professeur de dessin ou pas. Tu lui souris de plus belle, relève les yeux vers lui. « Un peu plus de deux heures. » Elle ne devrait pas se réveiller trop facilement, si l’envie lui prend d’aller la voir. « Elle s’est endormie rapidement après ses histoires, je pense qu’elle dort profondément. » ne peux-tu pas t’empêcher d’ajouter. Tu baisses encore les yeux, pliant la feuille en quatre, cette fois. Tu enlèves tes pieds du canapé, poses la bande dessinée et ton dessin plié, ainsi que le crayon, sur la table basse, et remet en place ton pantalon en te relevant. Tu n’as pas envie de partir. Mais tu ne sais pas comment le lui dire. Tu détaches un instant ton chignon abîmé à force d’être frotté contre le dossier du canapé, et entreprend une tresse en épi, retombant le long de ton épaule. Tu n’as plus besoin de miroir, à force. Et tu es sur le départ, en réalité. Lentement, trop lentement, pour que la motivation apparaisse comme réelle. On le sent, que tu ne veux pas partir. Mais que pourrais-tu bien lui dire, hein ? S’il te plaît, j’peux rester dormir sur ton canapé ? Bah voyons. Et puis quoi encore.
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MessageSujet: Re: no colors for our nightmares. ▼ (sasy)   no colors for our nightmares. ▼ (sasy) EmptyMer 13 Nov 2013 - 16:49

Ses histoires ? Je le savais. Emma fait le coup à chaque fois ; dès qu’il est l’heure de se mettre au lit, elle insiste pour qu’on lui lise plusieurs histoires à la suite. Je ne peux rien dire à Daisy. Lorsque ma fille me joue sa petite comédie je ne lui résiste jamais et je me retrouve à lire deux-trois histoires afin qu’elle soit contente et qu’elle s’endorme plus sereinement après des dizaines de bisous et quelques câlins réclamés. Personne ne lui résiste. C’est même impossible de le faire.

« Je vais la voir quelques minutes, je reviens. », lui dis-je dans un sourire.

Si je fais attention, je ne pense pas qu’elle se réveillera... et dans le cas où elle se réveillerait, je me ferai une joie de la dévorer de bisous et lui faire quelques câlins avant qu’elle ne replonge dans le sommeil. Je suis véritablement un papa poule et je l’assume complètement.

J’ouvre doucement la porte de la chambre, sans faire de bruit et me dirige vers le lit. Je m’accroupis devant celui-ci et passe lentement la dos de la main contre la joue d’Emma. Je la regarde quelques secondes et encore une fois, la ressemblance avec sa mère me frappe. Judith serait tellement fière de sa fille, tellement heureuse qu’elle soit en si bonne santé et qu’elle soit si pleine de vie. Ces moments qui auraient dû être entre elles me semblent si loin à présent. Un soupire m’échappe. Je l’embrasse délicatement sur le front et remonte un peu la couverture sur ses épaules avant de quitter la chambre sur la pointe des pieds et fermer la porte.

Je reviens dans le salon et observe Daisy durant quelques instants. Elle ne semble pas être dans son assiette, mais je ne saurai dire pourquoi je le ressens si vivement. Je passe une main dans mes cheveux et m’en vais jusqu’à la cuisine.

« Je sais qu’il est tard et que tu as probablement hâte d’être chez toi... Mais accepterais-tu un thé ? Ou bien, un chocolat chaud ? À moins que tu préfères le café ? », demandé-je innocemment.

Je rempli la bouilloire d’eau et la dépose sur le gaz avant de l’allumer et attendre patiemment qu’elle chauffe.

« Je ne termine jamais une soirée sans boire une tasse de thé et manger quelques biscuits. Je dois encore avoir quelques cookies. Ou un morceau de tarte que ma mère m’a apporté. Il faut absolument que tu y goûte. », ajouté-je, histoire de la mettre un peu plus à l’aise.

Je sais. Je ne suis pas le plus doué. D’autant que j’en viens même à mettre ma mère dans la conversation, mais je ne mens pas lorsque je dis qu’elle fait des tartes qui sont à tomber. C’est la meilleure pâtissière que je connaisse.

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