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 fear will kill me.

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Ninel L.-J. Monroe

Ninel L.-J. Monroe

we will not destroy
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› Célébrité : kristen stewart
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MessageSujet: fear will kill me.   fear will kill me. EmptyJeu 12 Déc 2013 - 20:58



ninel lullaby-jade monroe.
« citation. »


Il faut bien commencer quelque part, non ? Alors me voilà. Avant que vous ne fassiez la moindre supposition houleuse sur mon âge, je peux vous annoncer que j'ai actuellement vingt-deux ans. Je suis née un 12 mars 1991, à Glasgow, en Écosse. Dans la vie, je suis serveuse et barmaid. Je suis de plus célibataire, et pas franchement riche, mais pas franchement pauvre. Allez savoir si l'un est la cause de l'autre. Par ailleurs, je vis ici depuis une bonne année. Et pour vous parler franchement, je trouve la ville parfois angoissante. On m'associe d'ailleurs très souvent à cette catégorie de gens qu'on nomme paper ships. Vous voulez en savoir plus ? Bon, tenez, écoutez la chanson love the way you lie, de Eminem, et cela vous donnera une idée plus approfondie de qui je suis.

QUALITÉS ET DÉFAUTS ✢ rancunière, nerveuse, impatiente, craintive, désordonnée, généreuse, à l’écoute, souriante, sympathique, discrète, têtue.

À SAVOIR ✢ je m’enferme toujours dans mon appartement une fois la nuit tombée + je ne sors jamais sans mon portable et sans mon ipod + je cauchemarde presque toutes les nuits + je n’accorde que très difficilement ma confiance + je me cache souvent derrière des sourires de façade + je ne parle que très rarement de mon passé, de ma famille ou de mes anciens amis + je suis capable d’écouter les autres pendant des heures sans perdre patience + j’ai la trouille de souffrir en m’attachant aux gens.

PETITS SECRETS ✢ un petit secret ou un objectif de votre personnage, qu'on le connaisse mieux.
✢ Les morts reviennent à la vie, par ici. Enfin il paraît. D'ailleurs t'en penses quoi ? J’en pense que nous ne sommes pas dans un film et si c’était vraiment le cas, eh bien, les gens en parleraient plus souvent ! Les journaux parleraient de ces faits et toute la ville serait en panique... Pour le moment, je suis sceptique.

✢ Et ta vie, elle te plaît ? En toute franchise ? Pas du tout. Je la déteste, autant que la vie en règle générale. Je ne supporte pas la personne que je suis, je ne supporte pas la vie que je mène et j’aimerais souvent disparaître dans un trou de souris. Malheureusement, je dois encore vivre avec cette image terrible que j’ai de moi et de la vie. C’est quand même une sacré garce, hein.

✢ Tu as déjà eu l'occasion de voir un revenant ? Si oui, quelle a été ta réaction ? Je n’ai jamais eu l’occasion de voir un revenant alors j’avoue que je ne sais trop quoi répondre à cette petite question. Mais si cela venait à se produire, je ne sais pas quelle serait ma réaction parce que je suis assez imprévisible dans ces cas-là.

✢ Si on te donnait une chance de rectifier le passé, ou de rattraper une erreur que tu as faite, qu'est-ce que tu voudrais changer ? Je ne sais pas... Ou peut-être que si. En fait, je ne sais pas si j’aurai vraiment envie de changer quoique ce soit. Je dirais bien : ma relation avec William ou notre rencontre, tout simplement, mais en réalité... Je l’aimais vraiment beaucoup et être avec lui, les premiers temps, c’était génial. Je pense que j’essayerai de changer le reste de notre histoire, je la rendrais meilleure, je la rendrais belle.

✢ Et si ton heure venait, tu compterais sur Stonehaven pour te donner une seconde chance ? Je ne sais pas... Je veux dire, je ne sais pas si j’aurai envie de reprendre le cours de ma vie, si j’aurai envie qu’elle continue alors qu’elle ne me plait déjà pas... Je n’en vois pas l’intérêt pour le moment, mais je pourrais changer d’avis, je l’ignore.

SPF aka NINOUTE. ✢Présentez-vous rapidement, de la manière dont vous le désirez, ou parlez-nous brièvement de ce dont vous avez envie. Ici, c'est à vous la parole 8D.

✢ veux-tu avoir l'exclusivité du prénom ? (x) oui () non ✢  veux-tu avoir l'exclusivité du nom ? (x) oui () non ✢ qui est sur ton avatar ? Kristen Stewart. ✢ à qui dois-tu tes images ? Tumblr. ✢ jevouszem. ♥ ici

_________________

fear will kill me

I've been defeated and brought down. Dropped to my knees when hope ran out. The time has come to change my ways. On this day I see clearly everything has come to life. A bitter place and a broken dream. And we’ll leave it all, leave it all behind.
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Ninel L.-J. Monroe

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MessageSujet: Re: fear will kill me.   fear will kill me. EmptyJeu 12 Déc 2013 - 20:58



story of my life.
« don't judge people how creepy they are. »


C’est pas toujours facile de dire à ses propres parents qu’ils ne sont que deux étrangers à vos yeux et que vous n’avez rien en commun avec ces deux personnes. J’avais eu une enfance plutôt calme, même si souvent, je devais faire face aux crises d’hystérie de ma mère qui était tellement jalouse qu’elle pensait sans cesse que son mari couchait avec d’autres femmes – ouais, à mon avis, elle avait raison de l’être puisque c’était un sacré queutard. En plus, lorsqu’il disparaissait des jours durant, c’est à moi qu’elle en voulait cette espèce de folle. Je devenais le diable en personne et il fallait toujours que je sois d’accord avec elle sinon, elle devenait encore plus dingue. Elle ne bossait pas franchement. Elle avait parfois quelques jobs, mais elle ne restait jamais très longtemps. Je suppose que même ses patrons en pouvaient plus de sa grande gueule. Mon père lui, il bossait dans l’armée. Il n’était pas souvent là et même lorsqu’il se trouvait là, il allait toujours ailleurs – je crois que lui aussi n’en pouvait plus d’sa bonne femme. Bref. J’en n’avais clairement rien à foutre de ces histoires. Je passais les trois quarts de mon temps dans ma chambre, je lisais beaucoup de bouquins et j’écoutais beaucoup de musique parce que ça me faisait du bien et je n’avais que ça. Ah, non, j’avais aussi un grand frère qui passait son temps à être chiant et à croire que les bonnes femmes ne sont que des boniches qui servent les mâles, le sexe fort. Putain, je lui aurai bien foutu une casserole d’eau bouillante là où je pense. Enfin, peu importe. On survit pas mal dans une famille comme celle-là. On n’a pas trop le choix et je ne l’avais pas non plus. À l’école, j’étais plutôt bonne élève, mais je n’étais pas non plus un petit génie : j’assurais le strict minimum, cela suffisait bien. En grandissant, je me prenais souvent la tête avec mon père : un vrai imbécile. À croire que dans cette famille, il n’y a que cela. Je savais très bien que moi, je n’étais qu’un accident de parcours, l’enfant de trop, mais je le vivais plutôt bien. Je m’en foutais de ça aussi. J’ai tendance à me foutre de tout, c’est la meilleure défense pour ne pas trop être en souffrance. L’indifférence vaut mieux que les douleurs.

William. Ce prénom est tellement commun, tellement banal, mais celui qui le porte ne l’est en rien. J’avais quoi ? Dix-sept ans lorsque nous avons fais connaissance. Moi, je traînais dans les rues de la ville parce que je ne voulais pas remettre les pieds chez moi. Ils étaient tous trop chiants et faisaient toujours des reproches alors que je ne disais rien et que je faisais tout pour que ça aille bien. Je voulais bien être le vilain petit canard, mais j’avais aussi des limites. Je ne me sentais pas du tout dans mon assiette, je voulais prendre la fuite, être loin de cette ville, me foutre en l’air, pourquoi pas ? Mais finalement, il est entré dans ma vie comme une tornade dévaste une ville. Il avait ce petit sourire qui me rendait dingue, qui me donnait envie de goûter à ses lèvres. J’ai été de suite attirée par lui, je ne me l’explique toujours pas. Enfin… Will, c’était moi en mec et ça me donnait l’impression d’être enfin comprise par quelqu’un et cela me faisait du bien. On riait bien ensemble, je l’adorais. Mais je sentais aussi que ça n’irait peut-être pas plus loin, mais je faisais fausse route. Nous sommes restés ensemble. On s’aimait comme des dingues. On s’aimait même beaucoup trop. Lorsque j’en avais eu l’âge, j’ai pris quelques affaires et je me suis barrée de chez moi pour vivre avec lui ; je ne voulais que William. Je ne voyais que par lui. Mais je ne pensais pas qu’il allait être à l’origine de mes malheurs et qu’il allait être mon pire cauchemar.

Ces lettres, écrites au fil du temps, le prouvent aisément.

Tu es désolé… Putain, si tu savais comme j’en n’ai rien à foutre que tu sois désolé. Franchement, tu crois que ça sèche le sang ? Que ça soigne les plaies ? Tu crois qu’avec ces trois mots à la con, je vais me fondre dans tes bras comme je le faisais avant ? Tu te trompes. J’en ai fini avec toi. J’en ai marre de ta violence, de tes insultes, de ces mots blessants que tu lâches sous prétexte que je ne fais jamais rien de bien, jamais rien qui soit en mesure de te plaire vraiment. J’en n’ai plus rien à foutre de tes sourires qui me rendaient folle. Je m’en fous que tu me regardes avec tes prunelles corbeau que j’aimais tant. Je ne veux plus que tu sois dans ma vie. Je veux que tu me laisses. Je veux que tu me libère de ton emprise. Putain. Je t’en prie. Dis-moi que je suis libre. Dis-moi que c’en est fini de notre histoire et que plus jamais tu ne voudras de moi. J’ai vraiment besoin que tu me le dise parce que moi, je ne veux plus de toi. Je te hais tellement. Je te hais encore plus que je ne t’ai aimé. Tu vois, nous n’avons plus rien à foutre ensemble. Toi et moi, c’était de la connerie. C’était juste parce qu’on n’avait personne d’autre à qui faire confiance. Nous sommes tombés sur une copie conforme de l’autre. Des âmes torturées, blessées par la vie qui se rencontrent et qui s’attirent comme des aimants. On savait que ça ne tiendrait pas. Moi, je le savais. Parce que je me connais si bien que je me voyais en toi. Je voyais toute ma souffrance, toute ma haine, toute cette colère qui ne sortait pas et je savais qu’à un moment ou à un autre, elle allait prendre le dessus. Et tu vois, j’avais raison. Ta colère est sortie la première. Je l’ai bien sentie. Ton putain de poing qui s’est écrasé contre ma mâchoire dans un bruit que je peux encore entendre si je me concentre bien. J’avais mal. J’étais sonnée. J’avais pas tout compris. Et toi, tu étais là, incapable de dire quoique ce soit, incapable de faire le moindre geste. Tu venais de me foutre sur la gueule et quoi ? Après cinq minutes de silence, t’as juste pris ton putain de boulons, tes clefs et t’es parti comme un enfoiré. Moi, j’étais là, en larmes contre un mur, comme une parfaite idiote qui n’avait pas encore comprit que ce geste ne serait pas isolé.

Je ne t’ai jamais quitté. Tu vois, de nous deux, finalement, je ne sais pas lequel était le plus pathétique. Toi, qui soulageait tes souffrances en me cognant ou moi, qui ne réagissait pas plus que cela ? Je me pose cette question depuis trop longtemps et cela me bouffe le cerveau. Mais tu n’en n’a plus rien à foutre, pas vrai ? Tu t’en cogne complètement que je sois torturée de l’intérieur parce que toi, tu n’étais qu’un pauvre tortionnaire doublé d’un connard qui parvenait à me faire culpabiliser même lorsque je ne faisais rien. Tu avais toujours une bonne excuse lorsqu’il fallait me foutre sur la gueule. Mais elles étaient toutes débiles et tu le sais très bien, seulement, ça faisait peut-être du bien à ta conscience. Et pourtant, je pensais encore que tout irait bien. Connerie. Encore une. Toujours les mêmes. Stupide Ninel qui pense trop naïvement et qui a envie de faire confiance au monde obscur. Mais c’est probablement parce que tu parvenais si bien à être doux, parfois. Tu me prenais dans tes bras, tu me disais des mots doux à l’oreille et j’aimais vraiment ça. Je me sentais bien. Je me sentais libre et c’est comme si j’avais des ailes, tu vois. Tu me faisais du bien. Quand tu n’étais pas un enfoiré, tu me faisais beaucoup de bien, tu me rendais heureuse et je voulais que ces moments soient les plus importants. Sauf qu’une petite voix me disait sans cesse que ce n’était que le calme avant la tempête et cette conne avait raison ; tu passais d’un sentiment à un autre en un temps record. Lorsque ta main me prenait à la gorge, que l’air disparaissait de mes poumons, je te supplié d’un simple regard, mais tu t’en fichais royalement. Je finissais toujours en larmes, les mains contre ma gorge, en train de reprendre mon souffle et toi, tu me disais des horreurs comme si les gestes ne suffisaient pas. Ouais, je crois que tu aimais me détruire. Mais pourquoi est-ce que j’ai l’impression que j’aimais ça, moi aussi ? Pourquoi je ne t’ai jamais arrêté ? J’aurai été chez les flics, et tu aurais été gravement dans la merde. Mais rien du tout. Putain, en quatre ans, je n’ai jamais rien dis à personne parce que j’étais une parfaite idiote.

C’est toi qui m’a lâché. Enfoiré. Il fallait aussi que tu me prenne ça, hein ? Il fallait aussi que tu sois celui qui allait disparaître avant l’autre parce que tu ne voulais pas que j’aie cette satisfaction ? Tu avais vraiment que ça à foutre de ta putain d’existence ? M’aimer. Me détester. Me frapper. M’insulter. Me détruire. M’abandonner. J’admire le procédé mais un peu moins ton courage. Pourquoi ça me fait aussi mal que tu sois plus là ? Pourquoi est-ce que je me sens abandonnée alors que je devrais être heureuse ? En plus, j’ai encore les traces de ta dernière crise en date, celle qui a eu lieu avant que tu ne disparaisse de l’appartement et que tu te prenne une voiture en pleine gueule alors que tu faisais le malin sur ta bécane de merde. Pauvre con. Tu ne savais pas qu’il fallait mettre un casque et que si les routes sont séparées en deux, c’est juste parce qu’elles vont dans les deux sens ? Tu as toujours détesté mes sarcasmes, mais t’es plus là, je peux en faire autant que je veux. Tu vois, je t’emmerde même après que tu sois mort, enterré et que tu commences à pourrir dans une boite en bois. Cette perspective m’arrache même un sourire, je deviens mauvaise, je me venge de toi après que tu sois mort ; je manque aussi de courage, je l’admets. Mais de ton vivant, je n’aurais jamais pu te dire toutes ces choses. Et pauvre con, par ta faute, je ne saurai jamais réellement si je suis libre, si je suis libérée de ton emprise, si j’aurai fini par te quitter ou si j’aurai fini dans cette boite, à ta place, morte sous tes coups. Merde. Je me pose vraiment des questions débiles, mais elles viennent naturellement. Tu me manque en plus du reste. Je sais, je passe d’une idée à une tête. Je deviens dingue à force de trop réfléchir. Je ne dors presque plus. Je ne mange presque plus. Je ne vis presque plus. Ah non, ça, c’est depuis longtemps. J’espère que tu es heureux là où tu es. J’espère que tu es en forme, que tu es bien, que le big boss des humains t’a pardonné tes conneries. Tiens, rattrape les tiennes et parle lui de moi. Le jour où je viendrai te rejoindre, j’aimerai qu’il m’accueille dignement, comme une grande reine. Attends, j’ai supporté un monstre pendant quatre ans, je mérite bien ça, non ? Ouais, j’en doute, moi aussi…



uc.

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