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 draw your swords ✤ REMY&SORNN

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F. Sornn Valentyne

F. Sornn Valentyne

we will not destroy





› Célébrité : Chris Hemsworth
› Crédits : gentleheart + disturbed + tumblr

› Messages : 144
› Arrivée en ville : 03/09/2013
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MessageSujet: draw your swords ✤ REMY&SORNN   draw your swords ✤ REMY&SORNN EmptyVen 7 Fév 2014 - 0:23




→ so come on love, draw your swords
See her come down, through the clouds. I feel like a fool. I aint got nothing left to give. Nothing to lose. So come on Love, draw your swords. Shoot me to the ground. You are mine, I am yours. Lets not fuck around. Cause you are, the only one. I see them snakes come through the ground. They choke me to the bone. They tie me to their wooden chair. Here are all my songs. So come on Love, draw your swords. Shoot me to the ground. You are mine, I am yours. Lets not fuck around.

- Qu’est-ce que tu fous-là, toi ? Brame le gros sexagénaire qui s’empresse de contourner le bar, pour promptement se rapprocher du nouvel arrivant, d’une démarche qui se veut fataliste mais que les quelques kilos en trop ridiculisent minablement la perspective.

- BENNY ! Que je m’exclame, tout sourire, les bras dans les airs, en signe de triomphe alors que mes yeux écarlates et bouffies considèrent Bouboule avec candeur et euphorie. J’ignore carrément le désenchantement de mon interlocuteur, pour bêtement et tout naturellement venir à la rencontre du propriétaire pas contant. Je jubile comme si je retrouve un ami de longue date, alors que le principal concerné, - qui me fusille du regard-, ne semble pas éprouver le même entrain que moi. Je n’ai même pas fait deux pas, que mes jambes, aussi molles que des spaghettis, flanchent sous le zèle de mon déplacement. Mon cerveau n'a pas tout à fait bien saisit ce qui se passe, là, tout de suite, et ma vision devient très rapidement vaseuse et houleuse. Sournoisement épris d’un vertige colossal, je titube sur le côté mais zigzague vers l’avant, bousculant, de mes épaules massives, quelques clients agacés qui me toisent d’un air exaspéré. Je suis près de m’effondrer sur le sol, mais j’ai le réflexe bien calculé de regagner mon équilibre en allant, accidentellement, encastrer ma grosse paume dans un panier de noix qui repose nonchalamment sur une table de bois…

- Wow, des arachides ! Tu savais, Benny, que dans ces petits bols, il peut contenir autant de microbes que de noix ?! Et sinon plus de microbes que de noix ? Mes yeux se plissent soudainement de doute. Ce sont des nids infestés de germes et toi tu sers cette merde à tes clients !? C’est dégueulasse ! Que je clame, prennant cette considération pour une cause hautement personnelle. Bernard, - le dit Benny -,  hausse un regard désespéré vers les cieux, en se massant frénétiquement les tempes à l’aide de ses doigts tremblotants.

- Pour l’amour du ciel, Valentyne, fiche le camp de mon bar ! Tu n’es pas le bienvenue ici et tu ne le seras jamais. Au moment où je t’ai banni, je croyais que cela avait été clair ! Et de toute manière, à voir ton minable état, il est évident que tu n’as pas besoin de venir ici…t’es déjà ivre jusqu’à la moelle !

Moi, - qui n’a pas cessé de bavarder jusque-là -, hausse mes claires prunelles dubitatives vers la source de cette voix autoritaire qui s’adresse à moi avec mépris et colère.

- T’es sérieux, Benny !? Tu me flanques à la porte, comme ça, injustement !? T’es fâché parce que j’ai critiqué tes bols d’arachides ? Pardonnes-moi. Il n’y avait pas de quoi à en faire tout un plat…. À peine cette phrase formulée, - et inachevée -, que mes yeux s’inondent d’un voile cristallin et limpide. Quelque gouttes d’eau salée miroitent et dansent paisiblement sur le coin de mes yeux alors que mes lèvres crispées et gercés se fendent hâtivement dans un énorme sourire ironique. Deux secondes plus tard, mes cordes vocales vibrent dans les assauts d’un puissant éclat de rire incroyable. Je me tordis littéralement et carrément de rire. Un rire franc et allègre qui me donne des crampes douloureuses à l’estomac.

- Quoi ? Tu ne saisis pas ? J’ai dis bol et plat…dans la même phrase…c’est drôle…TELLEMENT DRÔLE ! Et me voilà repartis pour deuxième séance d’euphorie bécasse. Dans la même phrase ! Que je bafouille sourdement, d’une voix qui sonne anormalement et incroyablement aigue.  Je ris aux larmes. Je ris tellement que je suis contraint me saisir l’abdomen à deux mains, pour légèrementmse cambrer vers l’avant. HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA !!! Hahahahaha !!!

C’est tellement drôle…
Découragé d’un tel spectacle, Bernard demande à l’un ses videurs de "s’occuper de moi". Sans me faire prier, je me laisse escorter jusqu’à la sortie du bar, toujours aussi béat et euphorique. Sans aucun ménagement, le videur me propulse, d’une violence à foison inutile, au travers de la porte double battant. Moi, - trop saoul pour regagner mon équilibre -, dégringole l’escalier de béton pour minablement venir m’écraser, tête première, sur le bitume humide de la sombre ruelle. Mon sourcil se consume alors que son nez éclate telle une tomate trop mure. L’atterrissage a été brutal et saillant…mais je n’aie pas mal…pas physiquement parlant, tout du moins…

LA douleur, depuis longtemps, elle écroue le corps de quelqu’un d’autre…

© fiche & gif by disturbed
(alias moua et c'est pas touche xD)
song by angus and julia stones


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All this time, we've been running from it. And where we are.
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