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 nix ✰ so close, no matter how far couldn't be much more from the heart

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Thaïs J. Turner-Jones

Thaïs J. Turner-Jones

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MessageSujet: nix ✰ so close, no matter how far couldn't be much more from the heart    nix ✰ so close, no matter how far couldn't be much more from the heart  EmptyDim 9 Fév 2014 - 21:34

Les lèvres gercées, terriblement sèches, tremblantes de temps à autres lorsque quelques avares frissons s'emparaient de sa peau d'albâtre. Le soleil crépusculaire illuminait son visage poupin, dévorant ses traits et les baignant de lumière tandis qu'au loin et derrière les bâtiments même il semblait les abandonner. Les ombres n'avaient cessé de croître lors de leur chemin de retour, nourries de cette lumière qui dans sa chute leur laissait place. Bientôt viendrait la nuit. Et toutes ces autres choses qu'ils avaient fuies aujourd'hui, encore.
Les mains rougies et abîmées par le froid, le nez retranché derrière quelques couches laineuses de son écharpe, les cheveux tombant en cascade sur ses épaules légèrement redressées, tendues et nouées, comme froissées. Elle ne le regardait plus vraiment, se contentait de laisser son souffle former quelques volutes vaporeuses et moites dans l'air hivernal qui de toute part les assaillait, aussi de laisser son regard divaguer au loin là-bas, vers l'horizon, vers les ultimes instants illuminés avant que finalement tout ne s'endorme. Ou presque.
Elle aurait sans doute aimé attraper sa main pour nouer et dénouer ses doigts aux siens, d'une complexité dont elle était la seule maîtresse mais qu'elle haïssait tant. Être sienne puis l'abandonner, si ce n'était pas lui qui le faisait. Le posséder puis le rejeter, si de nouveau elle était la première à le faire. Sans réellement savoir pourquoi, sans réellement savoir comment. À l'apogée de quelques unions charnelles qu'elle pensait sentimentales, aussi. À l'abandon de quelques promesses qu'elle aurait tant aimé lui faire, les lui hurlant dans le silence de ces corps enchaînés, qui seuls ensemble semblaient se leurrer dans les souvenirs éternels. Le moment semblait toujours mal choisi. Si la nuit enserrait les anonymes sans visages (si ce n'étaient ceux dessinés par les ombres), elle régnait aussi telle une ultime dictatrice sur les déchirements et incertitudes. Parce qu'en son cœur si noir et si sombre naissait ces cauchemars aux hurlements inanimés. Et que seule la peur égalait encore l'amour.

***

Ses pieds semblaient l'avoir menée à cet endroit même sans que réellement elle n'y pense. Instinctif. Thaïs leva le nez lorsqu'elle parvint devant la porte de l'appartement, attendit quelques instants que Phoenix ouvre et ne rentre, et le suivit, prenant garde de fermer la porte derrière elle. Instinctif. Elle prit une grande inspiration, discrète pourtant, humant le parfum si singulier de l'endroit - parfum qu'elle chérissait tant. Et puis, elle ne fit que sourire, encore, parce qu'elle était chez elle sûrement plus que lorsqu'elle se retrouvait dans son propre logis. Parce qu'il était là, et que étrangement tous les endroits dans lesquels elle le retrouvait lui appartenaient. Parce qu'il était là, oui.
La blondie s'avança dans la pièce principale, posa son regard sur toutes ces choses qu'elle reconnaissait aisément, retirant simultanément son écharpe et son manteau avant de les poser sur le canapé. Encore quelques secondes à parcourir les lieux en silence, elle remarqua un gilet lui appartenant dans un coin de la pièce, sourit en gardant le regard posé sur le vêtement. « Eh bien, moi qui le cherchais partout ! T'aurais pu me prévenir quand même, j'ai dû m'en passer pendant quelques jours, avec un peu de chance je suis tombée malade à cause de ça. » Elle posa finalement son regard sur lui, feignit une moue boudeuse en fronçant le nez avant d'esquisser un large sourire, plus franc cette fois-ci, ajoutant. « C'est de ta faute. T'as pas intérêt à te plaindre si j'te file mes microbes. On partagera tout comme ça. » Encore un sourire malicieux, enfantin presque lorsque finalement elle vint s'asseoir dans le canapé, retirant ses chaussures - ce qui lui fit, d'ailleurs, perdre quelques centimètres - avant de recroiser de nouveau le regard de Phoenix, et de sourire encore. Parce qu'elle ne savait pas vraiment quoi faire d'autre lorsqu'elle l'observait. Parce qu'elle n'avait jamais réellement su comment faire autrement.
La nuit finalement était presque tombée. L'ombre d'Earnshaw dessinait sur le mur une silhouette imposante, tordue et biscornue, reconnaissable pourtant aux yeux de Thaïs, même si elle ne connaissait la cause de tels traits. Peut-être était-ce une des lampes d'appoint. Ou encore les quelques secondes de soleil qui encore s'offraient à eux. Elle n'en avait que faire. Se redressant pourtant, elle se dirigea vers la cuisine, passa à côté de Phoenix le sourire aux lèvres, levant le regard - elle lui arrivait à présent au nez - et commença à fouiller dans quelques placards encombrés en quête de matériel de cuisine. Elle avait étrangement faim, le froid de la journée ayant sans douté généré une consommation d'énergie importante dans son petit corps frêle. Ainsi, elle sourit lorsqu'elle trouva finalement ce qu'elle cherchait, s'adressa à Phoenix, assez fort pour qu'il l'entende de là où il était. « Bon. J'ai faim ! Je fais à manger. Tu veux que je te prépare un truc en particulier ? » Elle voulait lui faire plaisir, le retrouver un peu. Tant qu'ils n'étaient qu'à deux. Tant que pour quelques instants, elle espérait qu'à ses yeux il n'y ait qu'elle.

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MessageSujet: Re: nix ✰ so close, no matter how far couldn't be much more from the heart    nix ✰ so close, no matter how far couldn't be much more from the heart  EmptyMer 12 Fév 2014 - 16:57


THAÏS & PHOENIX ★ lately i've been, i've been losing sleep, dreaming about the things that we could be. but baby, i've been, i've been praying hard, said no more counting dollars. we'll be counting stars, yeah, we'll be counting stars (c) dusty scarecrow.



Tout n'était pas si simple. Et pourtant tout le semblait. Encore plus quand elle était là. Encore plus. Quand il y avait sa chevelure blonde pour flotter à ses côtés. Son parfum poudré pour enivrer ses sens. Sa silhouette pour marquer le pas aux côtés du sien. Les étoiles pour briller au-dessus de leurs têtes. Au moins les nuages, en cet instant. Les nuages qui s'assombrissent, peut-être. Les nuages menaçants. Les nuages des fins de journée. Les nuages qui noircissent les tableaux de leurs avenirs, entre les passés et les futurs. Dans le brouillard des lendemains. La journée. La journée durant. La journée entière. À faire crisser la neige devenue grise des pas des autres sous leurs chaussures. La journée à traîner et geler. Les baraques et les huttes. Les cabanons à vendre du rêve aux enfants. Les visages heureux. Connus comme inconnus. Connus. Comme. Inconnus. Comme lui. Comme l'ombre qu'il chassait depuis de ses pensées. Comme la pâte noire qui collait à l'arrière, à l'intérieur de son crâne. Pâte noire et gluante, essence et pétrole pour faire vrombir la machine de ses espoirs et de ses orgueils. Du peu du moins qu'il lui restait par rapport aux temps d'avant. Quand il n'était qu'un gamin. Quand elle riait et qu'il riait. Quand elle l'avait haï pour ses choix. Comme elle devait encore le faire en cet instant. Elle l'aurait pu. Elle le pouvait. Mais le froid anesthésiait et endolorissait. Et il n'y avait pas eu le besoin pressant d'une ambiance polaire pour que les morceaux se recollent. Peut-être parce que rien n'avait jamais été vraiment brisé. Simplement de la poussière. Qui s'était amassée sur les statuettes et les souvenirs qu'on chérissait pourtant tout autant. Il y avait les braises. Il y avait les cendres. Et il y avait l'oiseau qui ne demandait qu'à renaître. Et maintenant. Maintenant où était-il ? Il y avait les flammes. Il y avait le feu. La chaleur. La brûlure. Et le volatile s'était évaporé dans les cieux. Dans les nuages. Dans les océans. Adieu.

Le cliquetis métallique du verrou. Les joues rougies par le froid. Les doigts blancs. Les peaux froides. Et le retour au nid. Un sourire. Mince sourire. Mais un sourire quand même. La maison. Le théâtre. De leurs amours. De leurs vies abîmées. De tous ces amours à la violence parfois injustifiée que pouvait, aussi, sans que Thaïs ne le sache, entretenir Phoenix. Toutes ces choses-là. Celles qu'il ne disait pas. Les choses à taire, à garder dans le muet. Il va bien, pour elle. Il va bien. Peut-être un peu brisé. Peut-être un peu usé. Peut-être un peu différent. Forcément. Mais elle, elle. C'est sa jeunesse. C'est le gamin. Le gamin qui se prend des claques. Le sale gosse. C'est l'avant. Il déglutit, et relève le nez. En train de se défaire de son manteau. Son gilet. Instant.. Instantané. Il y a un sourire. Un haussement d'épaules. Une moue légère. Et la panique, dans la distance, dans son regard. Pour quelques fractions de seconde. Pour un jamais que personne ne pourrait plus saisir désormais. Et tant qu'il n'avait pas à s'en justifier, les choses iraient. Tant que c'était comme ça. tant que ça le restait. Mais elle, c'est elle. Thaïs est Thaïs. Sa boule de nerfs. Sa boule de feu. Sa boule de vie. Poser son manteau. Se débarrasser. Des chaussures. Et s'avancer vers elle. Sourire. Il renifle légèrement. « J'crois que j'ai déjà choppé la crève, avec ce froid, donc tes menaces... » Mais il y a ses lèvres retroussées. Sa poupée de porcelaine. Sans les talons. Elle est ce qu'elle est. Plus petite. Plus jeune. La Thaïs qu'il cherchait à protéger. Sans parfois en avoir l'air. Sans parfois y arriver. Sa carcasse battue de courbatures. Pourtant, ne pas s'asseoir. Ne pas glisser. Sur son canapé, lui faisant de l'oeil. L'oeil qu'il voudrait bien fermer un peu. Au moins faire une pause. Mais boule de feu avait faim. Boule de feu était dans la cuisine. Et boule de feu voulait préparer quelque chose à manger. Quelque chose qui lui ferait plaisir. Et il soupire doucement. Fermant un instant les paupières. Sa main qui glisse un instant entre ses boucles brunes. Il referme ses propres bras, en partie, sur lui-même. Blotti dans son pull de laine. Comme souvent. Ce réflexe latent. Se serrer soi-même. S'offrir un peu de paix puisque le monde n'en disposait pas assez. Il rouvre les yeux. Traîne des pieds. Pour mieux arriver à l'entrée de la cuisine. Se caler là. Dans l'encadrement de la porte. Le regard doux. Enveloppant. Sa tête se pose contre le chambranle. Et il la détaille. Un instant. « J'sais même pas si j'ai de quoi en faire... Mais j't'avoue que j'mangerais bien des pancakes. » Baisser les yeux. Le sourire. De celui qui se trouve ridicule. Les envies déplacées. Tant qu'il ne voulait que cela. Il aurait bien aimé trouver la paix. Voir la fin du cauchemar. Adopter un nouveau chat, pour combler le vide de l'ancien. Et puis qu'on prenne soin de lui. Qu'il arrête d'avoir ces cauchemars qu'il ne pouvait confier à personne. Qu'on ne risque pas de le prendre pour un fou à chaque instant. Qu'il aille mieux. Qu'il n'ait pas besoin de faire semblant, même si c'est avec talent. Il aurait bien aimé pouvoir arrêter toutes ces choses-là. Arrêter d'être trop empathique, aussi. Arrêter de se sacrifier. Arrêter de mentir. Il aurait bien aimé. Mais ça, ce n'était pas prévu. Pas de quoi faire ça avec ce qui restait dans le placard.

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- desolate wasteland -
It's hard letting go. I'm finally at peace but it feels wrong. Slow I'm getting up. My hands and feet are weaker than before. And you are folded on the bed where I rest my head. There's nothing I can see, darkness becomes me. But I'm already there, I'm already there.
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MessageSujet: Re: nix ✰ so close, no matter how far couldn't be much more from the heart    nix ✰ so close, no matter how far couldn't be much more from the heart  EmptySam 15 Fév 2014 - 18:50

Cela imprégnait les peaux et les chairs, comme une enveloppe, charnelle et doucereuse à laquelle ils n'avaient de cesse de s'accrocher tels deux âmes errantes au sein d'une terre qu'elles n'auraient dû connaître. Cela passait par la trachée, aussi, comme la fumée de ces incendies qui irradiait, étouffait dans la chaleur et les flammes, quelque part perdues entre la passion et l'horreur. Peut-être n'était-ce que cela. Qu'un peu d'amour et de peur. Par saturation, par éclairs, par orages acides qui laissaient dans leurs sillons quelques cicatrices inguérissables. Cela s'infiltrait dans les veines, dans les artères, cet oxygène indispensable, cette denrée rare que tous consommaient inlassablement sans jamais pourtant rendre compte de sa valeur. Et puis cela nourrissait les muscles, aussi, puisque ce même sang qui circulait les irriguait. Cela donnait de la force, cela permettait de survivre, de tenir debout, de ne pas se retrouver face contre terre, de ne pas s'échouer en respirant la poussière. Elle n'avait rien à faire là. Après les muscles venaient le cœur. Et puis, c'était la suite logique. C'était comme cela que cela marchait. Tout revenait là. À cette passion qui naissait du cœur, suintait de toute part pour revenir d'où il provenait. Ce n'était qu'un cercle, une boucle permanente, un fil qui se croisait de manière complexe en un nœud marin, solide et indestructible. Pourtant jamais le trajet ne cessait. Jamais il ne s'arrêtait. Tant que personne ne venait pour le détruire.
Ainsi de ces pièces émanaient toutes ces choses auxquelles elle pensait furtivement, entre quelques regards et réminiscences, involontaires. Quelques doigts qui se nouaient et souffles qui s'emmêlaient. Un parfum. Qui s'infiltrait dans les poumons, parcourait la chair, courait dans les veines et irriguait le cœur.
Elle sourit. Pour se moquer de lui, parce qu'il s'approcha d'elle. Instant filigrane. Infime, imperceptible, elle désira le temps d'un battement de cils seulement, oui, glisser ses doigts dans ses boucles brunes. Soie noire. Cendres ébènes. Encore un sourire, moins franc, tandis qu'elle fronçait les sourcils et déformait son visage en une moue moqueuse et espiègle. Et puis, face à lui, elle planta ses prunelles claires dans les siennes, déglutit et défaillit un instant avant de sourire. Elle s'y perdit. Elle s'y perdit avec plaisir. « J'te croyais plus robuste tout de même. Et t'en fais pas, je trouverai une autre raison pour te menacer. » Encore un instant. Juste un petit, infime, et ridicule instant passé à l'observer - à le dévorer. Encore un sourire. Thaïs se hissa sur la pointe des pieds et vint embrasser sa joue, prétendant que cela était pour le taquiner, encore un peu. Alors qu'elle put humer ce parfum quelques infimes instants, le nez contre sa peau. Encore un peu de tendresse. Encore quelques leurres infimes, conséquences de cette insatiable avarice pour laquelle elle n'était qu'une proie. Qu'une vulgaire proie. Qu'une cible à abattre. Parce que cela ne résidait ni dans la raison ni dans la folie. Tout cela ne provenait que de l'insouciance.
Pas un autre regard. Elle ne se retourna jamais, à aucun moment, sentant pourtant le regard de Phoenix dans son dos, le parcourir et l'embraser sûrement plus qu'il ne pouvait se l'imaginer. Douleur. Douleur et brûlure. Silencieuse, sans rien dire, sans un bruit si ce n'était celui des casseroles et poêles se fracassant les unes contre les autres. Elle n'y faisait guère attention. En quête de ce qu'il lui fallait, à fouiller dans des placards qu'elle avait ouverts tant de fois sans jamais retenir ce qu'ils contenaient. Cherchant durant de longues secondes, elle finit par trouver ce qu'il lui fallait, se redressa finalement et fit face un instant à Earnshaw en lui adressant un sourire complice. Elle sortit quelques œufs, du lait, de la farine du beurre et du sucre et commença son entreprise, silencieuse, relevant de temps à autres son regard vers lui. Il y avait ces muscles tendus et noués par le froid passé, la maladie et la fatigue cumulés, pourtant elle n'en fit rien, les sourcils tantôt froncés tantôt détendus lorsqu'elle marquait une pause. Elle prépara la pâte, ne prit que quelques minutes pour la faire et une fois qu'elle fut finie, concentra de nouveau son attention sur Phoenix. Elle le détailla quelques instants, sans rien dire toujours, parcourut son visage de ses prunelles avides, et fronça les sourcils avant de reprendre, tout doucement. « T'as l'air crevé. Je peux partir si tu veux te reposer, je suis pas très loin là.  » Elle s'arrêta, contourna la table de la cuisine et s'approcha de lui un sourire mesquin fendant son visage. « Je suis si fatigante que ça sur une journée ? » Encore un sourire, même un petit rire qui, insolent s'échappa d'entre ses lèvres fines. Elle l'observa quelques instants, s'étant arrêtée face à lui, reprit sur un ton joueur. « Et si je reste, soit je te fatigue assez pour que tu sois couché à vingt heures, soit je prends soin de toi... J'hésite encore. À prendre ou à laisser. » Et toujours elle lui offrait ce sourire femme-enfant dont il était le seul maître, croisant les bras sous sa poitrine en s'appuyant sur la table. Insatiable. Sans la quitter du regard. Sans jamais le quitter.

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